mercredi 13 avril 2011

500 millions d'amis moins un...

Mark Zuckerberg (Photo : boursier.com)
L'imbroglio judiciaire suscité par le désormais incontournable réseau social Facebook (et exposé dans le film de David Fincher : The social network), n'est pas prêt de prendre fin.
Valorisé à 65 milliards de dollars, Facebook continue d'attiser les convoitises. Lundi dernier, 11 avril, la cour d'appel de Californie a débouté les frères Winklevoss, déjà indemnisés à l'amiable à hauteur de 65 millions d'euros en 2008, qui revendiquent la paternité du (lucratif) concept et estiment avoir été trompés sur sa valorisation.
A peine les deux frères annoncent-ils sur Twitter qu'ils comptent déposer un nouveau recours, qu'un autre (prétendu) ancien associé de Zuckerberg fait parler de lui.
Paul Ceglia, homme d'affaires peu scrupuleux et déjà condamné plusieurs fois pour escroquerie, vient de déposer plainte pour la seconde fois en deux ans à l'encontre du jeune PDG, en affirmant être propriétaire de Facebook à 50%. Même si la ficelle semble grosse, l'homme vient de fournir au tribunal un nombre conséquent de preuves troublantes. Parmi elles, un contrat signé entre lui-même et Zuckerberg qui lui accorderait la moitié des parts de la société, un chèque annulé pour preuve qu'il avait bien versé des fonds, et une douzaine d'e-mails échangés entre les deux collaborateurs entre 2003 et 2004, prenant la forme d'une confrontation d'idées sur le projet.
Bien sûr, on peut légitimement se demander pourquoi Paul Ceglia ne se réveille qu'aujourd'hui, alors qu'il aurait pu réclamer son dû depuis bien longtemps. Contactés, les avocats de Mark Zuckerberg ont déclaré que les documents fournis étaient faux...
En bref, un nouveau bras de fer s'annonce. Mais qui risque le plus ?


Sources : businessinsider.com, nouvelobs.com, 20minutes.fr


Visitez www.docretouch.com

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire